Expériences

  • Photos Maternité

    Photos Maternité – Première expérience

    Photos maternité : est-ce pour vous?  Voici ma première expérience de photos maternité.  Elle vaut la peine d’être raconté. Lisez avant de vous lancer!

    Je n’ai pas l’habitude de faire de la photo de studio.  Encore moins des photos maternité!  Je suis d’un naturel réservé et timide.  Alors vous comprendrez que de diriger des personnes, pour qu’elles se sentent à l’aise devant l’objectif d’une caméra, ce n’est pas du tout cuit.

    Photos maternité ou photos intimité?

    Règle générale, j’évite ce genre de situation.  Toutes les raisons sont bonnes pour me défiler.  S’immiscer dans la vie d’un couple dans l’attente d’un enfant pour en faire ressortir l’émotion c’est jeter un regard curieux sur leur intimité.  Vous comprendrez mon malaise.

    Lorsque la conjointe de mon filleul m’a demandé de prendre des photos maternité, je ne pouvais pas dire non.  Surtout qu’elle venait chez moi pour le week-end.  Donc, je me devais de le faire et je voulais bien le faire.

    De plus elle est charmante et son conjoint est un être à part.  Il est passionné et attentionné. Nous avons eu l’occasion de partager bien des choses au fil des années.  J’étais donc en mission.

    Pour vous donner un peu plus de contexte, la plupart de mes photos sont prises dans la nature, au pied d’une cascades ou d’une montagne.  Je suis seul et j’ai tout le temps du monde.  Je peux donc me tromper, chercher mes réglages sur ma caméra, attendre que la lumière soit parfaite et il n’y a aucun problème.  La cascade ne s’impatiente pas.  Elle ne constate pas mon incompétence.  Elle ne voit pas ni ne juge mes photos.  C’est moi qui choisis les photos qui verront le jour.

    Lorsque mon sujet me regarde dans les yeux et que je me demande quoi faire pour le mettre à l’aise, c’est une tout autre chose.

    Je vous écris, donc j’ai survécu à l’expérience!  Je suis très heureux des photos faites.  J’ai senti, au fur et à mesure que le temps avançait, que je me détendais et qu’eux aussi devenait plus à l’aise.  Je n’oserais pas prétendre que je me lancerai dans les photos maternité.  Mon naturel timide et réservé convient très peu à ce genre de carrière.  Cependant, il est probable que je me défile moins souvent à l’avenir.  Merci donc à mon filleul et à sa conjointe qui m’ont permis, l’espace d’une heure ou deux, de sortir de ma coquille et d’expérimenter quelque chose de nouveau et différent.

    Photos maternité – quelques leçons apprises.

    Ce que j’ai appris tient en quelques lignes :

    • La présence du conjoint est primordiale. Elle aide à créer un dialogue;
    • Plus le temps passe, plus nous sommes à l’aise ce qui produit des photos plus naturelles; Il est donc important de prendre le temps;
    • Prendre soin de l’arrière-plan paie. Du moins cela réduit le travail suite à la prise de vue;
    • Une double conversion de couleur vers sépia puis vers noir et blanc s’avère très flatteuse. Les imperfections de la peau disparaissent comme par enchantement;
    • Le noir et blanc est également très intéressant. La couleur peut être très distrayante;
    • Connaître son équipement de fond en comble est un atout indéniable;
    • Maitriser la lumière artificielle est aussi à l’agenda;
    • L’utilisation d’un diffuseur ou d’une boite à lumière pour rendre la lumière douce peut faire toute la différence.

    Ce fut une expérience enrichissante.  Je comprends un peu mieux le défi que cela représente de faire de la photo en studio et mon admiration pour les photographes qui en font est d’autant plus grande aujourd’hui.  Vous faites un travail important!

  • Retour en arrière sur mes photos

    Prendre le temps d’un retour en arrière.

    Doit-on faire un retour en arrière?

    En ce début 2015, j’ai fait un retour en arrière pour revoir mes photos 2014.  J’en ai profité pour les reclasser en utilisant la méthode de Chris Marquardt intitulé « Une heure – Mille photos ».  Ce fut un choc.  J’en suis venu à la conclusion que tout ce que j’avais fait en 2014 méritait la poubelle, rien de moins.Pendant quelques semaines, mon appareil photo n’a pas même pas eu le plaisir de croiser un objectif.  Il est demeuré là sur le dos, témoin de mon manque de motivation.  Juste avant cette période peu inspirante, j’avais planifié plusieurs parutions sur mon site web.  Machinalement, après chaque parution, je publiais un lien sur ma page Facebook et mon compte Google+.L’une de ces parutions m’a value un : « C’est donc bien beau cette photo Denis. Wow! Tu as une nouvelle fan! »  C’est fou ce que quelques mots ont pu avoir comme impact.

    Pourquoi faire un retour en arrière

    Plus je regarde des photos, prisent par d’autres photographes plus expérimentés que moi, plus mon œil s’affine et mon esprit critique se développe.  Ce faisant, les photos que j’ai prises dans le passé ne correspondent plus à mon idéal de la photographie.  Ce sentiment de désœuvrement est donc tout à fait normal.  Je dirais même qu’il est sain!  Si j’étais satisfait, je n’aurais pas cette motivation de m’améliorer.Je réalise également que je prends beaucoup trop de photos.  J’ai le déclencheur agile.  Il est tout à fait normal que ma bibliothèque inclut beaucoup plus de photos souvenirs que de très belles photos.  Une très belle photo doit pouvoir résister à l’usure tu temps, seule, sur un mur et sans une légende.  On ne lit la légende uniquement si la photo nous intéresse…

    Un retour en arrière est nécessaire!

    Il est donc nécessaire de faire un retour en arrière pour se donner un nouvel élan.  Ce retour en arrière doit inclure un œil critique sur le travail accompli et permettre d’identifier nos coups de cœur et ce qui fut à la source de ceux-ci.  Est-ce le hasard, la planification, la composition ou une technique particulière?À partir de ce point de vue critique et de mes coups cœurs passés, ma vision future se développe et s’affine.  Il ne reste plus qu’à mettre celle-ci à exécution.  Non, ce ne sera pas facile, ceci dit, j’ai toute la vie pour le faire!  
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